mercredi 16 septembre 2015

Suivi • The 100

Le suivi des 100 revient !

Échanger autour d'une série épisodes après épisodes, ça vous dit ?
 
/!\ Ce suivi est destiné aux personnes suivant, comme moi, The 100 sur Syfy le mardi soir, ou ayant déjà vu la série. Je tiens à prévenir que j'ai décidé de dévoiler beaucoup de chaque épisodes afin de pouvoir développer correctement mon avis sur chacun des épisodes. Je m'excuse auprès de ceux qui auraient aimé découvrir la série, mais si vous comptez la regarder, il vaut mieux que vous regardiez les épisodes avant !
 •
Les avis sur les épisodes seront publiés du plus ancien au plus récent pour permettre aux personnes n'ayant pas encore vu le dernier épisode de pouvoir tout de même lire les avis sur les épisodes déjà vu. /!\
 
 
Je vous propose de suivre mon avis épisodes après épisodes de la série The 100. Vous pouvez retrouver ce suivi en cliquant ICI ou directement sur l'onglet prévu à cet effet, en dessous des petits poissons. Je serais ravie de connaître votre avis sur les différents épisodes que j'ai déjà pu traiter.
Attention, comme il est stipulé plus haut, mes avis comportent de nombreux spoilers.

jeudi 10 septembre 2015

Chronique • Le monde de Charlie - Stephen Chbosky

Titre : Le monde de Charlie
Auteur : Stephen Chbosky
Édition : Sarbacane
Collection : Exprim'
Sorti en : 2012 (2008 pour l'édition précédente)
Prix : 13,50 €
Nombre de pages : 252
Genre : Jeunesse, contemporain 
Traduit par : Blandine Longre (titre original : "The Perks of being a Wallflower")

Chanson : Asleep - The Smiths



"Charlie, on accepte l'amour qu'on croit mériter."

Résumé : Au lycée où il vient d'entrer, on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas "raccord". Pour son prof de Lettres, c'est un prodige ; pour les autres, juste un freak. En attendant, il reste en marge - jusqu'au jour où deux étudiants, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. La musique, les filles, la fête : c'est tout un monde que Charlie découvre...
 
Petits trésors : Une couleur que j'ai trouvé originale, accrochant le regard, relevée par la présence des acteurs. On note le précédent titre "Pas raccord" que je préférais, plus original mais après tout, Le monde de Charlie est très révélateur du roman lui aussi. 
 
Charlie m'a beaucoup touchée. Jeune adolescent des années 90, il mène une vie assez simple au sein de sa famille. Cependant, Charlie a une singularité folle. Une sensibilité hors du commun. Et j'ai aimé découvrir sa personnalité. A intervalles plus ou moins réguliers, Charlie écrit. Il écrit des lettres à un inconnu et signe toujours "Ton ami Charlie". Si bien qu'à la fin du roman, Charlie était devenu mon ami. J'ai trouvé que le choix d'un roman épistolaire à sens unique était judicieux. On suit Charlie pas à pas dans son quotidien avec ses mots, ses émotions et l'authenticité du personnage est renforcée. De plus, le lien qui nous unit avec Charlie est plus fort. J'ai eu l'impression qu'il s'adressait directement à moi, un peu comme si j'endossais le rôle de journal intime. Au début, j'ai eu peur du ton très enfantin. Puis, j'ai appris à comprendre Charlie et je m'y suis faite. Ce style prêtait énormément à sourire, Charlie trouvant légitime et utile de préciser toutes sortes de choses que nous pouvons juger sans importance. Cependant, ce côté enfantin m'a quelque peu dérangé. Lorsque je n'y réfléchissais pas, j'appréciais ce ton. Mais en creusant un peu, je me disais que Charlie avait une maturité étonnante. Oui, mais pour un enfant de 7 ou 8 ans. Or, Charlie a 15 ans. J'avais du mal à comprendre, je le trouvais mature et trop enfantin à la fois. Et finalement, c'est peut être cette complexité qui m'a captivée.
 
J'ai jugé l'adolescence dépeinte un peu stéréotypée. J'ai eu l'impression que l'entrée au lycée rimait directement avec soirées folles, alcool et substances illicites. Cependant, j'ai un avis assez mitigé sur ces faits. Il est vrai que le lycée offre de nouvelles perspectives, ouvre le champ des possibles et un jeune aussi fragile que Charlie peut facilement tomber dans certains démons que l'adolescence favorise. Par conséquent, je n'ai pas réellement su quoi en penser. Je ne l'ai pas trouvé révélateur, j'ai seulement été interpelée. Malgré tout, je pense très fortement que Charlie est très bien tombé. Certes, ses amis n'ont pas toujours les fréquentations qu'il faut, mais je les ai trouvé très attachants -notamment Patrick que j'ai beaucoup apprécié- très ouverts et attentifs. En bref, j'ai beaucoup apprécié les personnages de ce roman et même l'histoire générale. Et lors du point final je me suis sentie retournée. Je ne me serais jamais attendue à ça.
 
Charlie m'a touchée. J'ai aimé le contexte des années 90 et suivre le quotidien de ce personnage si singulier et attachant.
 
J'ai choisi la chanson préférée de Charlie.
"La chanson Asleep a été écrite pour un ami du groupe atteint du SIDA. La chanson parle de la solitude qui accompagne les derniers instants d'une personne mourante, et de son désir de mourir pour aller dans un monde meilleur. « Chante-moi une berceuse, chante-moi une berceuse et ensuite laisse-moi seul, n'essaie pas de me réveiller demain matin car je serai parti. Ne sois pas triste pour moi car je veux que tu saches, que du fond de mon cœur... je serai si heureux de m'en aller »" Wikipédia
 
 
En voyant la bande d'annonce, je me suis dit que Charlie avait l'air plus mature que dans le roman, tout en restant décalé. Cela m'a donné envie de regarder le film afin de voir l'évolution que Charlie a pu subir en passant des mots aux images.

jeudi 3 septembre 2015

Bulle • Le cahier à fleurs T2 - Laurent Galandon et Viviane Nicaise

Titre : Le cahier à fleurs - Dernière mesure
Scénariste : Laurent Galandon 
Dessinateur : Viviane Nicaise
Coloriste : Jérôme Maffre
Édition : Bamboo
Collection : Grand Angle
Sorti en : 2011
Prix : 13,50 €
Nombre de pages : 48
Genre : Bande-dessinée, historique 
Traduit par : /

Résumé :
- Savez-vous ce qu'Hitler a dit le 22 août 1939 vante d'attaquer la Pologne et d'engager l'extermination du peuple juif ?
- Hum... Non.
- "Qui se souvient encore du massacre des Arméniens ?" J'ai vécu le génocide de mon peuple. Personne ne devrait pouvoir le nier.
 
Il fallait absolument que je lise le second et dernier tome du cycle I du Cahier à fleurs. Le premier tome m'a beaucoup touchée et je voulais savoir ce qui allait arriver à Mayranouche et Dikran. Plusieurs années après les faits, Dikran témoigne de ce qu'il a vécu à un jeune violoniste. Encore une fois, le récit de Laurent Galandon s'accorde parfaitement aux dessins de Viviane Nicaise. Les couleurs nous transporte en Anatolie, savent nous faire revenir au présent lorsqu'il le faut et les personnages sont très expressifs. L'intégration de nouveaux personnages, notamment Osman et son maître, permettent d'avoir une vision plus étendue des évènements, d'autres points de vue, d'autres idées. J'ai été touchée par certains personnages qui se sont révélés différents et attentionnés autant que j'ai été surprise par les révélations finales. La fin est la partie qui m'a le plus touchée. Je l'ai trouvé belle et porteuse d'espoir. J'ai apprécié que la duologie se termine sur cet aspect, nous poussant à ne jamais arrêter d'y croire, permettant d'adoucir le propos très dur.
 
Un avis très court sur cette histoire, mais elle mérite plus d'être découverte que d'être expliquée. Une très belle perle.
 
Mon avis sur le tome 1 : ICI 

lundi 31 août 2015

Chronique • La 5e Vague - Rick Yancey

Titre : La 5e Vague
Auteur : Rick Yancey
Édition : Robert Laffont
Collection : R
Sorti en : 2013
Prix : 18,50 €
Nombre de pages : 595
Genre : Jeunesse, science-fiction 
Traduit par : Francine Deroyan (titre original : "The Fifth Wave")

Chanson : Across the universe - The Beatles


"Alors qu'en fait, pour continuer à vivre, tu dois trouver ce pour quoi tu es prêt à mourir."
 
Résumé :
1ère Vague : Extinction des feux
2e Vague : Déferlante
3e Vague : Pandémie
4e Vague : Silence

À l’aube de la 5e Vague, sur une bretelle d’autoroute désertée, Cassie tente de Leur échapper…Eux, ces êtres qui ressemblent trait pour trait aux humains et qui écument la campagne, exécutant quiconque a le malheur de croiser Leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés…
Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule. Elle se raccroche à cette règle jusqu’à ce qu’elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, ce garçon pourrait bien être son seul espoir de sauver son petit frère, voire elle-même. Du moins, si Evan est bien celui qu’il prétend…
Ils connaissent notre manière de penser.
Ils savent comment nous exterminer.
Ils nous ont enlevé toute raison de vivre.
Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir…
 
Petits trésors : J'aime beaucoup l'aspect brillant des rayons du soleil et le travail qui a été effectué sur le jeu d'ombres et de lumière. La couverture est très harmonieuse.
 
J'arrive un peu après la guerre mais c'est légèrement dans mon habitude *rires*. Il est vrai qu'après tout les avis positifs qu'il y a eu sur ce livre, j'avais très envie de le lire et en même temps, j'avais peur que toute cette agitation autour de lui me fasse passer à côté. J'ai donc pris mon temps, et je n'en suis pas déçue.
 
A travers plusieurs points de vue, l'auteur nous plonge dans son univers peuplé d'extraterrestres absolument pas pacifiques. Ces merveilleux êtres sont bien décidé à éradiquer toute trace humaine, c'est donc tout naturellement que Cassie met le plus de distance possible entre elle et Eux. Cependant c'est sans compter sur une promesse... J'ai apprécié Cassie, ce personnage fait de contrastes, à la fois adulte mais encore enfant, ses actions très réfléchies et sa vulnérabilité, sa force et sa sensibilité. Mais si je devais définir Cassie en un mot, je choisirais perspicace. Je l'ai trouvé très attentive aux détails, et lorsque parfois le lecteur trouve ce qui cloche avant le personnage principal, ici, c'est elle qui mène la barque et guide le lecteur. J'ai beaucoup aimé cette intelligence dont elle faisait preuve. La narration oscille notamment entre le point de vue de Cassie, vivant seule dans la forêt, et celui de Zombie, pris en charge dans un camp d'entrainement. J'ai vraiment apprécié suivre les deux personnages dans ces deux milieux différents. C'était très intéressant et cela permettait de ponctuer le récit et travailler le suspense. Zombie est un protagoniste que j'ai trouvé très complet. J'ai aimé son évolution, et surtout son envie de justice, n'hésitant pas à se rebeller pour les causes qu'il juge valable. C'est un personnage loyal et j'ai beaucoup aimé le suivre. Je pense qu'Evan mérite que l'on s'attarde un peu sur lui, même si je ne me suis pas spécialement attachée à lui, il est vrai qu'il est très bien développé et surtout intrigant.
 
L'histoire est complexe. Beaucoup d'informations sont données et elles sont assez denses, d'autant plus que les différents points de vue les brouillent parfois. Cependant, les descriptions sont claires et concentrée sur ma lecture, je n'ai pas eu de problèmes de compréhension. La narration est très bien menée, portant le récit avec réussite grâce à un découpage intéressant donc, mais aussi grâce au style de l'auteur qui favorise l'action. Le suspense est prenant, beaucoup de révélations sont inattendues, en bref, l'auteur sait tenir son lecteur en haleine et le captiver. Le fait que les chapitres soient découpés sans citer le nom du personnage dès le début est à la fois frustrant et bien étudié. En effet, vous voulez sans cesse en savoir plus, mais cela favorise aussi l'effet de surprise. C'est quelque chose que j'ai trouvé très ingénieux. Rick Yancey a su me captiver, me donnant sans cesse envie de savoir et d'avoir le fin mot de l'histoire. Heureusement pour moi, la fin se suffit, même si l'on pressent la suite, elle a réussi à assouvir mon besoin de comprendre et c'est quelque chose que j'ai apprécié.
 
En plus d'être un roman très réussi autant dans son style que dans ses personnages, La 5e Vague se pose des questions sur l'invasion extraterrestre mais aussi sur le poids de l'humanité. Un très bon roman d'action et de réflexion.
 
En 2008, la NASA a envoyé un message radio interstellaire constitué de la chanson Across the universe des Beatles. J'ai trouvé qu'il s'agissait d'une anecdote amusante qui se prêtait bien au thème de La 5e Vague. J'ai trouvé les informations sur cet article et sur Wikipédia.

vendredi 28 août 2015

Miroir, mon beau miroir • Article 1

Dans la même veine que "Juste pour la couverture" présent sur de nombreux blogs, j'ai décidé de vous présenter certains livres qui m'ont interpellée par leur couverture, leur titre ou autre, que je n'ai pas forcément envie de lire, mais que j'ai trouvé simplement beau, parce que de beaux livres il y en a, et énormément.
 
Une jolie couverture ?

 La collection Darcy and Co aux éditions J'ai lu, avec ses couvertures fleuries aux tons pastels.

L'été du cyclone de Beatriz Williams qui fait aussi bien voyager dans l'espace que dans le temps.

Une très jolie BD que j'hésite de découvrir. Les dessins sont très beaux et joliment détaillés et les couleurs sont en accord avec le titre, c'est bien connu, tout les meurtres se passent lors d'un après-midi pluvieux.

Un titre original ?

 
Je suis désolée pour la qualité de la couverture, je n'en ai pas trouvé de meilleure. Quoiqu'il en soi, ce titre m'a fait sourire. Original par sa longueur, mais aussi par son intitulé, je l'ai trouvé très réussi.

Combo !

Une saison orange amère de Joanna Philbin me donne envie avec ses jolies couleurs et son titre original. Dommage que la 4ème de couverture ne me tente pas !

Il est entré dans ma Wish-List

Sa couverture m'a interpellée, les couleurs du bush australien me rappelant la couverture de Lettre à mon ravisseur, j'ai trouvé le titre accrocheur et poétique, la 4ème de couverture a finit de me convaincre avec une histoire prometteuse.

mardi 25 août 2015

Entre nous • J'ai rencontré Dali en Espagne

Au détour des ruelles et des rires de la rue, j'ai fait une rencontre surprenante, différente de celles que l'on peut vivre à la terrasse d'un café mais tout aussi passionnante, découvrant un nouvel univers, un brin de folie dans les cheveux. J'ai rencontré Salvador Dali.
 
"Au début des années 60, lors d'un bel après-midi, M. Ramon Gardiola, maire de Figueres en Catalogne, prend son courage à deux mains et va voir M. Salvador Dali. Arrivé devant sa porte, M. Gardiola, impressionné par l'artiste et ses œuvres, hésite à frapper. Pourtant, il est bien décidé à faire part de sa requête au grand homme. M. Gardiola inspire alors et frappe un grand coup à la porte. M. Dali, qui prenait son petit-déjeuner -oui, à cette heure, vous savez la vie d'artiste...- lui ouvre la porte, chaussons aux pieds et moustache de travers. M. Gardiola, craignant que sa détermination ne lui face défaut, rompt le silence d'une voix qu'il juge beaucoup trop aiguë :
- Bonjour M. Dali, j'admire votre travail et aimerait que vous fassiez don d'une de vos œuvres au musée de l'Empordà. -à lire très très vite, sans marquer de pause, il faut dire que M. Gardiola avait fait plusieurs années de chant durant son enfance et qu'il avait acquis un souffle important-.
M. Dali, surpris par le débit de parole de son visiteur ne compris pas immédiatement et son regard se perdit au travers des bateaux de pèche qui bordaient le large, comme une mère veillant sur son enfant. Puis, tout à coup, il écarquilla les yeux, comprenant alors la demande de M. Gardiola. Ce-dernier eu peur d'avoir trop demandé à cet homme si surprenant, et c'est lorsqu'il était près à faire ses adieux et tourner les talons que M. Dali s'exclama :
- Ce n'est pas d'une œuvre dont je vous ferais don, mais d'un musée tout entier où le visiteur pourra à sa guise arpenter les couloirs pour découvrir ce qui me passionne !" 

Une pièce extérieure qui m'a beaucoup plu, avec une verrière qui la sépare de la pièce suivante. J'ai trouvé l'œuvre de la voiture jolie et intéressante. En effet, lorsqu'il pleut dans la voiture, le parapluie à l'extérieur de la voiture.




Cette très grande pièce est au cœur du musée, elle dessert les autres salles, notamment la crypte. De nombreuses œuvres y sont exposées sous la lumière de la coupole. Salvador Dali repose au centre de la pièce, bercé par cette lumière éternelle.
 
En vrac : un dos nu de Gala, un dragon-caducée, un visage de femme étrange, une sculpture en petite cuillère, une toute petite toile très détaillée, la fameuse œuvre des horloges molles, une peinture de plafond, une salle de bain renversée, un éléphant-bijoux, une œuvre à regarder dans une bouteille, une peinture mélancolique. (cliquer sur l'image pour agrandir la photo)

La maison de Dali à Cadaqués où j'ai décidé de situer le petit récit précédent. 

Les informations que j'ai utilisé pour rédiger la petite histoire entre M. Dali et M. Gardiola proviennent d'ici : Histoire du Théâtre-Musée Dali. Les montages ont été réalisés par mes soins et les photos ont été prises par ma maman et mon copain, sauf la photo de Dali que j'ai trouvée sur Google.

jeudi 20 août 2015

Bulle • Les deux Van Gogh - Hozumi

Titre : Les deux Van Gogh
Scénariste : Hozumi
Dessinateur : Hozumi
Coloriste : Hozumi
Édition : Glénat
Collection : /
Sorti en : 2015
Prix : 10,30 €
Nombre de pages : 377
Genre : Manga, seinen
Traduit par : Karine Rupp-Stanko (titre original : "Sayonara sorcier") 

Chanson : La Bohème - Charles Aznavour

Résumé : Fin du XIXe siècle. Un marchand d'art de génie part à la conquête de la ville. Son nom : Théodore Van Gogh. Son frère Vincent, fureur grand nom de la peinture, est encore inconnu.
En partie inspiré de faits réels, cette biographie romancée offre un vibrant portrait qui unissait les deux Van Gogh, frères que tout opposait mais aux destins inextricablement liés.

Hozumi propose une version romancée de la vie des deux frères Van Gogh, offrant un nouveau souffle à une histoire bien connue du public. Mêlant fiction et réalité, ce roman se démarque par son originalité. J'ai beaucoup aimé découvrir ce que pouvaient être les deux Van Gogh dans l'imagination de quelqu'un. La version de l'auteure m'a énormément plu. L'histoire n'existe que par ses personnages, se sont eux qui portent le récit et j'ai trouvé cela très réussi car ce choix leur confère beaucoup d'importance. Théo et Vincent sont tout deux très attachants. Si bien, que je ne saurais dire lequel des deux est mon personnage préféré. Théo et son incroyable charisme, sa bonté et son réel amour pour son frère ou Vincent et sa douceur, son innocence et sa vision si poétique des choses... Comment choisir entre deux personnages si différents mais tout les deux extrêmement attachants. J'ai beaucoup aimé l'admiration mutuelle qu'on les deux frères l'un envers l'autre, c'était très révélateur de leur relation fusionnelle, très belle à découvrir. Je me suis vraiment attachée à ces deux personnages et à ce qui les entoure, à leur caractère et leur relation.
 
Outre la beauté des personnages, l'inventivité de l'auteure porte le lecteur jusqu'au bout. Réécrire entièrement la vie d'un personnage si connu était un réel défi qu'elle a réalisé avec beaucoup de réussite. J'ai aimé cette nouvelle version, gardant la profondeur des personnages et leur conférant une poésie très agréable à découvrir. Autre point que j'ai apprécié, c'est la fin que j'ai trouvé ingénieuse et réussie. J'ai été surprise par la tournure que les évènements ont pris. Un dernier petit point sur les dessins que j'ai trouvé en accord avec le récit, à la fois beau et poétique.
 
Des personnages très attachants qui portent une histoire originale et surprenante.
 
Pour une fois, un livre en catégorie bulle à une chanson, mais il faut avouer que la perche m'était tendue !

Je vous laisse avec une vidéo retraçant la vie de Vincent Van Gogh, présenté par Romain dans son émission Teatime que vous connaissez sûrement. Les biographies qu'il présente son toujours intéressantes et attractives, très bien pour en savoir un peu plus dans u format très accessible.
Lien vers sa chaine YouTube.